Activité physique et pratique sportive

L’activité physique ou la pratique du sport pendant et après le traitement, en respectant les recommandations médicales et encadrée par des professionnels formés, s’intègre dans la vie quotidienne. Se réapproprier son corps, reprendre confiance en soi sont des étapes pour aider à « tourner la page du lymphome ».
Bénéfices possibles : réduire fatigue, dépression, anxiété et certains symptômes, améliorer la qualité du sommeil, lutter contre la fonte musculaire et préserver l’autonomie, maintenir la capacité cardiaque et respiratoire, diminuer les effets secondaires des traitements.
Bénéfices démontrés par les études dans les trois principaux cancers (sein, colon, prostate) : diminution du risque de récidive, lutte contre la fatigue, facilitation du retour à la vie familiale, sociale, professionnelle
Bénéfices psychologiques : se réconcilier avec son corps, se réapproprier son schéma corporel, retrouver confiance et sensation de mieux être, lutter contre l’isolement.
Respecter des critères : fréquence et intensité adaptées, régularité, encadrée par des professionnels formés.
  • Attendre un délai suffisant en fonction des traitements et de l’état de récupération clinique.
  • Demander un certificat médical d’aptitude
  • Eviter au début les sports nécessitant des efforts brusques et violents (squash, foot, tennis) ou les activités nécessitant un certificat d’aptitude (plongée, sports aériens)
  • Reprendre une activité physique progressive avant la reprise de l’activité sportive est préférable.
  • Tenir compte des possibles effets secondaires des traitements dans le choix et la pratique du sport.
  • Pratiquer une activité sportive en étant encadré par un éducateur médico-sportif spécifiquement formé à l’oncologie (Diplôme Universitaire « sport et cancer » de la Faculté de Médecine de l’Université Paris 13).
Les comités départementaux de la Ligue contre le cancer proposent différentes informations dont l’activité physique adaptée.